RÉVÉLATION CHOC : Le plan secret du Parlement européen pour éradiquer la pauvreté d’ici 2035… avec l’aide insoupçonnée du NUMÉRIQUE !

RÉVÉLATION CHOC : Le plan secret du Parlement européen pour éradiquer la pauvreté d'ici 2035… avec l'aide insoupçonnée du NUMÉRIQUE !

Le Parlement européen a récemment lancé un appel vibrant à une intensification des efforts, des financements et de la coordination pour éradiquer la pauvreté et l’exclusion sociale au sein de l’Union européenne d’ici à l’horizon ambitieux de 2035. Si les leviers traditionnels de lutte contre ces fléaux sont bien connus, un aspect crucial et souvent sous-estimé pourrait bien être la clé de cette réussite collective : le rôle transformateur de la technologie et de l’inclusion numérique. Ce que peu de gens réalisent, c’est que le monde numérique, souvent perçu comme un simple outil de divertissement ou de productivité, recèle un potentiel immense pour refaçonner en profondeur les stratégies de lutte contre la précarité.

Le défi européen de la pauvreté : un constat alarmant

L’Europe, malgré sa richesse globale, reste confrontée à une réalité amère : des millions de citoyens vivent sous le seuil de pauvreté ou sont exposés à un risque d’exclusion sociale. Selon Eurostat, bien que des progrès aient été réalisés, des poches de grande vulnérabilité persistent, aggravées par les crises successives, de la pandémie de la Covid-19 aux tensions inflationnistes actuelles. Face à ce constat, la Commission de l’emploi et des affaires sociales du Parlement a souligné l’urgence d’une action coordonnée et dotée de ressources suffisantes. Il ne s’agit pas seulement d’un enjeu humanitaire, mais d’une question de cohésion sociale et de performance économique pour l’ensemble du continent. Les initiatives existantes, telles que le Fonds social européen Plus (FSE+), jouent un rôle, mais les eurodéputés appellent clairement à une nouvelle dynamique, plus ambitieuse et innovante.

La fracture numérique : un frein majeur à l’inclusion sociale

Paradoxalement, à l’ère du numérique, la technologie peut être à la fois une solution et un facteur d’exclusion. La fracture numérique, cet écart d’accès et de compétences face aux outils digitaux, est aujourd’hui une cause majeure d’isolement et de précarité. En France comme ailleurs en Europe, ne pas avoir accès à une connexion internet fiable, à un ordinateur ou un smartphone, ou manquer des compétences numériques de base, c’est être coupé de l’emploi, de la formation, des services publics dématérialisés, et même du lien social. Les personnes âgées, les habitants des zones rurales, les ménages à faibles revenus sont particulièrement touchés, se retrouvant marginalisés dans une société de plus en plus connectée. Lutter contre la pauvreté en 2035 implique donc de combler impérativement ce fossé digital, qui aggrave toutes les autres formes d’exclusion sociale.

Le numérique : un levier puissant pour l’émancipation économique et sociale

Mais le tableau n’est pas tout noir. Le numérique, loin d’être un simple gadget, se révèle être un levier formidable pour l’émancipation. L’e-learning et les plateformes de formation à distance permettent l’acquisition de nouvelles compétences, essentielles pour s’adapter à un marché du travail en constante évolution. Le télétravail offre des opportunités d’emploi aux personnes éloignées des centres urbains ou à mobilité réduite. Les solutions de santé numérique (télémédecine, applications de suivi) améliorent l’accès aux soins, particulièrement pour les populations vulnérables. La « fintech » (technologie financière) facilite l’inclusion bancaire grâce à des micro-crédits ou des portefeuilles numériques pour ceux qui n’ont pas accès aux services bancaires traditionnels. Enfin, l’intelligence artificielle et l’analyse de données massives (les « mégadonnées ») peuvent optimiser l’allocation des aides sociales, identifier les populations les plus à risque et personnaliser les parcours d’insertion, rendant l’action publique plus efficace et ciblée.

Entreprises technologiques et initiatives publiques : des acteurs clés de la transformation

Pour concrétiser cette vision, la coopération entre les pouvoirs publics et le secteur technologique est essentielle. En France, des initiatives comme « France Num » visent à accompagner la numérisation des entreprises, mais il est tout aussi crucial de soutenir l’accès au numérique pour les citoyens. De nombreuses startups se positionnent déjà sur le créneau de la « tech for good » (la technologie au service du bien commun), développant des applications d’aide à la recherche d’emploi, de gestion budgétaire simplifiée ou de mise en relation pour le soutien social. Les géants de la technologie ont également un rôle à jouer, non seulement par leurs investissements philanthropiques, mais aussi par leur capacité à développer des outils inclusifs, accessibles à tous, et à contribuer à la formation aux compétences numériques. C’est un engagement de responsabilité sociétale d’entreprise (RSE) qui prend tout son sens dans cette lutte contre la pauvreté.

Les pièges à éviter : éthique, accessibilité et accompagnement humain

Cependant, l’enthousiasme pour le potentiel de la technologie ne doit pas occulter les défis. La collecte et l’utilisation de données personnelles soulèvent des questions éthiques fondamentales et la nécessité d’une protection rigoureuse de la vie privée. Il est impératif d’éviter les biais algorithmiques qui pourraient reproduire ou amplifier les discriminations existantes. L’accessibilité matérielle (accès à l’équipement et à la connectivité) et la littératie numérique (la capacité à utiliser les outils) doivent être garanties pour tous. Enfin, le numérique ne remplacera jamais l’accompagnement humain. Les médiateurs numériques, les travailleurs sociaux formés aux outils digitaux, et les points d’accès physique au numérique restent indispensables pour assurer une transition juste et inclusive. L’humain doit rester au cœur de cette stratégie numérique de lutte contre la pauvreté.

La vision du Parlement européen d’une Union sans pauvreté d’ici 2035 est audacieuse. Pour la concrétiser, il ne suffira pas d’injecter des fonds et de coordonner les actions ; il faudra aussi embrasser pleinement le potentiel transformateur du numérique. En investissant massivement dans l’inclusion digitale, en développant des solutions technologiques éthiques et accessibles, et en formant les citoyens à ces nouveaux outils, l’Europe peut faire du numérique une véritable arme contre la pauvreté et l’exclusion sociale. C’est une stratégie « tech for good » à grande échelle, une opportunité historique de bâtir une société plus juste et connectée.

Mots-clés : Pauvreté, Exclusion numérique, Union européenne, Technologies, Inclusion sociale

Source : Article original

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