
Bruxelles, le 21 février 2025 – La Commission européenne a validé un plan d’aide étatique belge pour prolonger la durée de vie de deux réacteurs nucléaires.
Une enquête approfondie
Après une enquête approfondie, la Commission européenne a donné son feu vert au projet révisé de Bruxelles. Cette mesure vise à soutenir l’exploitation prolongée des réacteurs Doel 5 et Tihange 3, initialement prévus pour être démantelés en 2025.
Des conditions strictes
Toutefois, cette autorisation est assortie de conditions strictes. Les autorités belges doivent notamment garantir que la prolongation sera conforme aux normes de sûreté les plus élevées et qu’elle n’entraînera pas une distorsion excessive de la concurrence sur le marché de l’électricité.
Une mesure contestée
L’autorisation de la Commission a suscité des réactions mitigées. Les partisans du nucléaire saluent une « décision pragmatique » face à la crise énergétique, tandis que les écologistes dénoncent une « fuite en avant » qui compromet la transition vers les énergies renouvelables.
Des enjeux économiques
La prolongation de la durée de vie des deux réacteurs représente un investissement de plusieurs milliards d’euros. Elle permettra de maintenir des emplois dans le secteur nucléaire et de garantir la sécurité d’approvisionnement énergétique de la Belgique.
« Cette prolongation est essentielle pour assurer la transition énergétique à court terme, tout en développant les énergies renouvelables à long terme. »
– Emmanuelle Wargon, commissaire européenne à l’Énergie
Perspectives
La décision de la Commission européenne pourrait ouvrir la voie à d’autres prolongements de centrale nucléaire en Europe, au moment où le continent cherche à réduire sa dépendance aux importations d’énergie fossile. Cependant, l’avenir des réacteurs Doel 5 et Tihange 3 reste incertain, car le plan de prolongation doit encore être approuvé par le Parlement belge.
Mots-clés : Aide d’État, Énergie nucléaire, Réacteurs, Prolongement, Bruxelles, Commission européenne
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