
Le programme d’une société plus équitable est à l’ordre du jour à Bruxelles. En 2025, une question orale cruciale, véritable requête système, interpelle la Commission européenne, posant les bases d’une déclaration de principes pour une égalité des genres sans faille.
Le Protocole O-000024/2025 Dévoilé
Au cœur de cette démarche, la question orale référencée O-000024/2025 agit comme un signal fort, un appel de fonction essentiel adressé directement à l’exécutif européen. Il s’agit d’une initiative menée par Lina Gálvez, agissant au nom du Comité des droits de la femme et de l’égalité des genres (FEMM), une entité qui veille à ce que l’interface utilisateur de notre société ne présente aucun bug d’inégalité.
L’objectif ? Mettre à jour les cadres existants et en établir de nouveaux, sous l’égide de la Règle 142, afin de garantir que les architectures sociales intègrent nativement le principe d’égalité.
Le Défi de l’Intégration et les Statistiques du Réel
Si les avancées sont notables, le système est encore loin d’être parfaitement optimisé. Des données récentes montrent que, malgré les efforts législatifs, l’écart de rémunération moyen entre les femmes et les hommes dans l’Union européenne stagne autour de 13% en 2023, un chiffre qui, comme un « latency issue », ralentit l’ensemble du réseau social.
De plus, la représentation féminine dans les conseils d’administration des grandes entreprises de l’UE atteint à peine 30%, une « user experience » qui nécessite clairement une refonte majeure pour équilibrer les accès aux « admin rights ». Ces chiffres ne sont pas de simples variables ; ils représentent des réalités vécues, des points de friction qui nécessitent des solutions robustes et codées pour durer.
Lina Gálvez et le Patch FEMM
Lina Gálvez, en sa qualité de porte-parole de la commission FEMM, impulse cette dynamique avec la persévérance d’un développeur traquant les derniers bugs. La question orale est un appel à l’action, un « pull request » formel pour valider une série de principes fondamentaux. Ces principes sont conçus pour agir comme des lignes de code directrices, garantissant que chaque module de la société, de l’éducation à l’économie, fonctionne sur la base de l’égalité.
« Nous ne pouvons nous contenter de déclarations ; nous avons besoin de protocoles clairs et de mécanismes de suivi pour une implémentation réussie, explique-t-elle. L’égalité des genres n’est pas une option, c’est un prérequis pour la stabilité et la performance de notre système social tout entier. » Une vision qui résonne avec l’urgence d’une mise à jour logicielle majeure.
Au-delà du Code : L’Impact sur l’UI Sociale
Cette déclaration de principes ne vise pas seulement à modifier le code législatif ; elle aspire à transformer l’« User Interface » sociale, rendant l’expérience plus intuitive et juste pour tous les citoyens. En 2025, l’Union Européenne s’engage dans un processus d’audit profond pour identifier les vulnérabilités et déployer des correctifs systémiques. L’objectif est de bâtir un environnement où les opportunités ne sont pas limitées par le genre, mais étendues par le mérite et la compétence, libérant ainsi le plein potentiel de chaque « node » du réseau.
Alors que le compte à rebours de 2025 est lancé, cette question orale marque une étape clé dans l’engagement de l’UE pour une égalité des genres non seulement proclamée, mais profondément intégrée. C’est une démarche continue, où chaque déclaration de principe est un « commit » vers un avenir plus juste, un système social dont le code source serait véritablement open-source et équitable pour toutes et tous. Le monitoring restera crucial, car un bon programme nécessite toujours des ajustements et des optimisations régulières.
Source : © European Union, 2025 – EP
Mots-clés : égalité des genres, Parlement Européen, Commission Européenne, Lina Gálvez, FEMM
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